Écoutez la radio en ligne !
Accueil > A la Une > Sin City : j’ai tué pour (...)

Sin City : j’ai tué pour elle

Tout au long de la semaine, Beaub’Fm t’invite à aller voir le second volet des aventures Sin City : J’ai tué pour elle. La vie en noir et blanc et quelques traces de sang. Sur les écrans le 17 septembre.

Déjà 7 ans que l’on attend une suite aux aventures inspirés du comics de Frank Miller, aussi inutile de faire durer le suspens plus longtemps, ce nouvel opus est ultraviolent, ultra maîtrisé, grisant et cruel.
Esthétiquement, le principe est le même que celui qui a fait le succès du premier film. Une image très graphique, en noir et blanc hyper contrastée, avec, par moment, une touche de couleur saturée qui tranche avec le reste. Et pour coller à l’esprit des comics, les acteurs sont toujours maquillés, histoire d’avoir des « gueules » façon bande dessinée.
 

Synopsis

Dans une ville où la justice est impuissante, les plus désespérés réclament vengeance, et les criminels les plus impitoyables sont poursuivis par des milices.
Marv se demande comment il a fait pour échouer au milieu d’un tas de cadavres. Johnny, jeune joueur sûr de lui, débarque à Sin City et ose affronter la plus redoutable crapule de la ville, le sénateur Roark. Dwight McCarthy vit son ultime face-à-face avec Ava Lord, la femme de ses rêves, mais aussi de ses cauchemars. De son côté, Nancy Callahan est dévastée par le suicide de John Hartigan qui, par son geste, a cherché à la protéger. Enragée et brisée par le chagrin, elle n’aspire plus qu’à assouvir sa soif de vengeance. Elle pourra compter sur Marv…
Tous vont se retrouver au célèbre Kadie’s Club Pecos de Sin City…
Au cinéma le 17 Septembre.
 

 
Sin City : J’ai tué pour elle, tout est contenu dans le titre : affrontement et passion. Un duo souvent dévastateur. Le programme est donc clair, il y aura de l’action, beaucoup d’action. Quitte même à laisser la romance de côté et à perdre légèrement du charme noir du premier film. Mais c’est pour mieux gagner en efficacité. Le film ne s’essouffle jamais grâce à une mécanique scénaristique bien pensée.

Côté casting, on est gâté : Eva Green (présente sur l’une des affiches qui a été censurée aux USA, cachez ce sein que je ne saurais voir), Josh Brolin, Jessica Alba, Bruce Willis, Mickey Rourke (pour qui le premier Sin City avait marqué son grand retour), Joseph Gordon-Levitt ou encore Rosario Dawson.

La réalisation, toujours aussi époustouflante, est signé Robert Rodiguez, le pote de Tarantino. Celui qui s’était d’abord fait remarqué avec sa Nuit en Enfer et qui avait confirmé avec son Planète Terreur son goût pour les films de genre. Accompagné de Frank Miller, ils épousent à la perfection la dualité des protagonistes, dans un noir et blanc épuré qui les sublime et les dévalorise à la fois, les renvoyant inexorablement à leur condition humaine. A double tranchant, ce souci de l’esthétisme prononcé à l’extrême instaure une certaine distance. Très stylisées, les images émeuvent peu mais invitent à la réflexion. C’est le parti pris de Sin City.


Plus d'infos :


Partagez


Recherche

Haut de page