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Une forêt au sommet

Après le formidable E Volo Love, Frànçois & The Atlas Mountains reviennent avec « Piano Ombre ». Une pop parfaite, à l’orée d’une forêt aussi fantastique que poétique. Un album à gagner toute la semaine sur notre antenne.

Premier artiste français signé chez le prestigieux label anglais Domino, Frànçois & The Atlas Mountains reviennent avec un deuxième album issu de cette collaboration. Le premier, E Volo Love, nous avait été offert en 2011. Aérien, océanique, ils nous emportaient dans un monde bouleversant et poétique où tout semblait plus beau.
Plus végétal, plus boisé, cette nouvelle production opère un retour à la terre ferme et nous convie à une balade dans une forêt fantastique. En guide, François nous conte son histoire pour mieux exorciser ses peines. Car c’est bien dans la douleur que cet opus a créée :

“J’ai traversé des moments vraiment difficiles. Une série de doutes, de questionnements, la peur du temps qui passe, celle de la mort. Certaines sont liées à l’âge, à des facteurs que l’on ne comprend pas. D’autres sont venues au moment de l’enregistrement ; elle va désormais mieux, mais ma mère a été malade. Je n’ai pas pensé à Piano Ombre comme à une manière de me sortir de là, mais le fait d’avoir quelque chose à accomplir m’a sans doute aidé. Et mes problèmes n’ont finalement été qu’un bruit de fond surpassé par la beauté de ce qu’a fait le groupe. Car ce disque n’a pu se faire que grâce à la générosité des Atlas Mountains : je serais sans doute au fond du trou s’ils ne m’avaient pas aidé. Je suis fasciné par ces garçons. J’ai fait confiance au groupe, je l’ai laissé prendre des décisions ; j’étais obnubilé par ces problèmes de temps et par mes soucis personnels, j’ai laissé faire et c’était bien ainsi. Ce sont eux qui étaient en forme, ils connaissaient bien certains des morceaux pour les avoir beaucoup joués en live, ils avaient des idées, je les écoutais faire, je les écoutais parler. Ce sont eux qui ont niqué les ombres.”

 
Les Atlas Moutains sont donc l’incarnation de ces rais de lumière qui traverse la cime des arbres. Une lumière salvatrice qui apporte à ce disque ses plus belles envolées. S’il y a donc une certaine forme de désespoir dans Piano ombre, on ne s’y complait jamais. Elégance, poésie et raffinement étant des dogmes avec lesquels ils ne transigent pas.
 
 

La vérité

 
 

Making of du visuel de la pochette

 
 


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