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La D2 anglaise : une Premier League bis (4/4)

Des propriétaires blindés du Golfe et d’Asie, des pokéristes patron de club, un ratio salaires/chiffre d’affaires de 90 % (avec pointes à 183 %), des montagnes de dettes, des wagons de stars, une majorité de joueurs étrangers, de la caillera et des Wags en pagaille : bienvenue en Npower Championship (D2), le sous-sol copié-collé de la Premier League. On a cuisiné pour vous les principaux caïds. Interrogatoire bling bling de bas étage.

Voir introduction pour lire le reste moins bête.

On conclut ce coup de filet historique avec les deux plus gros bonnets : Cardiff, 2è et Leicester, le top dog, actuel leader au classement après 12 journées (sur 46, because 24 clubs).

Tu t’ la pètes après 12 journées ? Grave : 8 victoires, 1 nul, 3 défaites. Excellent bilan, surtout après les incertitudes et le nettoyage d’intersaison du sol au plafond, l’effectif ayant beaucoup bougé.

Mais que la victoire mardi soir contre Watfordinese fut dure ! (les Hornettos de Gianfranco Zola réduits à 9 dans les 20 dernières minutes, but victorieux de Gunnarsson à la 91è, c’est passé ric rac).

Justement, ça rime à quoi ta soudaine métamorphose identitaire ? Ben, c’est à cause de nos nouveaux propriétaires, de Malaisie (depuis 2010 et le départ de Peter Ridsdale). D’abord, nos Bleus sont devenus des Rouges cet été. Si le rouge symbolise plutôt une bonne biture dans la culture anglo-gazzaïenne, dans celle des pays d’Asie du Sud-Est et en Chine (marchés cibles du club), il est associé à la chance et au succès, tout comme le dragon (également évocateur de puissance).

Ensuite, notre écusson a totalement changé, le petit piaf bleu ayant (presque) été dégagé par un gros dragon bien scary (symbole du Pays de Galles). La devise « Fire & Passion » a remplacé la mention Bluebirds, trop timorée.

Et ce violent rebranding n’est peut-être pas fini : il se dit qu’on pourrait être rebaptisé « The Red Dragons ». Les propriétaires malaisiens démentent, pour eux, pas de malaise (que des Malais). Mais après tout, tant qu’on y est… Prochaines innovations : les annonces en malaisien au stade et les brochettes Satay pour remplacer la traditionnelle meat pie de mi-temps ?


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