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CHAPELIER FOU & LA CANAILLE

Du 22 au 26 septembre 2014, la FERAROCK vous offre les albums du CHAPELIER FOU et de LA CANAILLE.

CHAPELIER FOU - DELTAS

Cinq ans se sont déjà écoulés depuis l’arrivée de Chapelier Fou chez Ici D’ailleurs avec la sortie de son premier EP, « Darling Darling Darling » (2009)... Mais cinq ans, c’est finalement bien peu au regard de l’immense chemin parcouru par le Lorrain. Quatre EP, deux albums, plusieurs mises en musique de films, reportages, publicités (« Inside Out, épisode 1 » de JR, « Little from the fish shop » de Jan Balej, publicité Google Web Lab, collaboration avec Lab212 pour une exposition digitale au Barbican Center de Londres...) des concerts aux quatre coins du globe (Europe, Australie, Canada, Chine, Russie, Amérique du Sud...), des morceaux dans les playlists des djs les plus exigeants, une renommée d’ampleur internationale... Louis revient aujourd’hui avec Deltas son troisième album, dont le titre annonce ses ambitions : sublimer l’existant, donner une dimension nouvelle à son œuvre, creuser sa singularité.

Deltas ne se domptera pas à la première écoute tant le terrain d’exploration est vaste, les expérimentations nombreuses. Mais cela n’empêchera pas l’immersion. Ici, la complexité est synonyme de fascination. Et il faut bien le dire, le résultat est unique, car porté par une volonté d’exploration qui ne peut laisser insensible. Chaque titre est un magnifique et passionnant paradoxe, où l’évidente beauté des mélodies se mesure à des structures totalement inattendues, jamais balisées.
 
Mowno  : « Toujours artisanale, la musique de Chapelier Fou porte à nouveau le sceau de la naïveté, du bricolage et de l’accident, mais cette fois, l’imprévu est maîtrisé, cultivé pour mieux nourrir ses contes. Toujours fasciné par les répétitions, les cloches orientales et les sorties de pistes, le Chapelier démontre également un vrai talent narratif (‘i_o’), capable de toucher juste lors de ses plus belles progressions dramatiques, comme l’atteste son hommage à ‘Vertigo’ (l’ultime ‘Carlotta Valdès’). »
 

 
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LA CANAILLE - LA NAUSÉE

La Canaille fait partie de ces groupes que Le Musicodrome suit depuis de nombreuses années. Il faut dire que ses deux premiers albums "Une goûte de miel dans un litre de plomb" (2009) et "Par temps de rage" (2012) avaient marqué par leur force de frappe, opus aux textes engagés de haute volée. Rappé, dans le chant, et guitare saturée en guise d’appui, La Canaille oscille entre deux chemins, deux voies qui arrivent à se croiser sans pour autant fusionner. Marc Nammour revient donc au galop, encore plus déterminé que jamais.
A deux pas du bitume, proférant une parole libératrice, La Canaille livre un cri d’émancipation poétique, intense et spontané. Lucide, impliqué et impliquant, le rappeur décrit un carcan usinier sauvage, difficile, réel, en proie à la montée des extrêmes (Jamais Nationale), au combat politique affirmé (Redéfinition], libre de ses mots face à des parcours de vie intenables (Omar). Authentique, ce grand amateur des textes d’Aimé Césaire
Avec ce troisième album auto-produit - conclusion d’une trilogie frontale et engagée, virage annoncé vers de nouveaux horizons musicaux -, le rappeur affûte sa plume incorruptible et fédératrice. Aux scratchs, DJ Pone (Birdy Nam Nam) envoie des valses hallucinantes : à la guitare, Serge Teyssot-Gay assomme sur Omar, accompagné de Lazare, performeur prometteur déjà vu au festival d’Avignon : Lorenzo Bianchi, esthète de l’IRCAM, signe une production pharaonique sur le morceau Décalé : quand pour clôturer l’album, Sir Jean (Le Peuple de l’herbe) apporte de son univers ragga l’ossature américaine pour Briller dans le noir.

 

 
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