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PARLOR SNAKES & TAZIEFF

Du 23 au 27 mars 2015, la FERAROCK vous offre les albums de PARLOR SNAKES et de TAZIEFF.

PARLOR SNAKES - S/T

Quand on évoque PARLOR SNAKES, les premières images qui nous viennent en tête sont des santiags usées que Clint Eastwood aurait pu refiler à Anton Newcombe un soir de débauche. En peau de serpent, évidemment. Ensuite on imagine Blondie perchée sur des stilettos propres dansant sur le garage sale des Cramps avec un Iggy Pop alcoolisé à la Brooklyn Lagger.

Entre plaines du grand ouest américain et chiottes délabrées perdues au fond de l’Arizona, PARLOR SNAKES assume les influences à grand coup de riffs acérés.

Après un premier album, "Let’s Get Gone", paru en 2012 et 2 singles ("Shotguns" en 2008 et "Tomorrow Never Comes" en 2012), le groupe est parti enregistrer aux Etats- Unis. A New York plus précisément, d’où est originaire Peter K le guitariste, au NYHED Studio de, et avec, Matt Verta Ray. PARLOR SNAKES y enregistre en analogique pour obtenir un son crade mais classe, chaud et organique. Et une intemporalité.

PARLOR SNAKES allie instrumentation abrupte et voix féminine puissante. Alternant soigneusement morceaux rock et balades romantiques et sexy, PARLOR SNAKES signe une musique bordéliquement soignée, psychédélique, mais pas trop. Cet album, éponyme, a été pensé comme s’il était le premier. Le groupe s’est donné les moyens de ses ambitions, enregistrant ses chansons comme il les a rêvé, dans un basement moite du Lower East Side.

Avec un solide line up, Eugénie Alquezar au chant et au clavier, Peter K à la guitare, Severin Severin à la basse et YuJim à la batterie, le groupe a beaucoup joué : des tournées, mais aussi des premières parties pour The Jim Jones Revue, The Bellrays, Guitar Wolf, Crocodiles etc. Ces quatre là aiment la scène.

Depuis quelques années PARLOR SNAKES serpente, se fraye un chemin parmi les broussailles du rock indé et regarde avec défi vers l’avenir.
 

 
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TAZIEFF - By The Kingdom

TAZIEFF distille des harmonies sombres et mystérieuses. Un rock puissant qui souffle le chaud et le froid. Les mélodies sont addictives et l’on passe en un instant d’une force brute à une finesse insoupçonnée. Les influences défilent : Radiohead, Tom Waits, dEUS, Joy Division et Massive Attack, mais la saveur reste unique. Avec TAZIEFF, il n’y a pas de joie sans peine, de tempête sans calme, de jouissance sans bonne fessée.

Formé fin 2010, TAZIEFF commence à travailler dans son studio de Gennevilliers. Les compositions prennent corps lors d’une résidence dans une boîte de nuit désaffectée, au pied des volcans auvergnats. Sélectionné en 2012 par le dispositif Träce du Réseau 92 et accompagné par le Centre Barbara FGO, TAZIEFF investit de nombreuses salles parisiennes, comme le Nouveau Casino et le Point Ephémère. Soutenu par le Conseil Général des Hauts-de-Seine, le groupe participe également au Festival BBmix, en y partageant l’affiche avec Lee Ranaldo (Sonic Youth), et au Festival Chorus.

TAZIEFF enregistre son EP en mars 2014 aux Studios Midilive et confie le mixage à Peter Deimel (The Kills, Anna Calvi, dEUS). Début décembre, le groupe dévoile un premier extrait, "The Line", au travers d’un clip onirique et envoûtant, avant la sortie officielle de "By the Kingdom" en mars 2015.
 

 
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